contes, chansons ou histoires de Noël
Publié le 17/12/2008 à 12:00 par myriamseb
Qu'est ce qu'on fête à Noël ?
Noël c'est la fête de la naissance de Jésus, à Bethléem en Palestine, il y a 2000 ans environ.
Cet événement nous est connu par les Évangiles et la tradition.
Les Évangiles, ce sont 4 petits livres écrits par des disciples de Jésus Christ après sa mort sur la Croix et sa Résurrection (voir "Jésus est il historique ?" ) pour faire connaître sa vie et son message (voir "Jésus Christ est-il Dieu ?" ).
Deux évangiles ne parlent de Jésus Christ qu'à partir de l'âge de 30 ans, quand il commence à annoncer la « bonne nouvelle » (en grec "evangelion") du Royaume de Dieu. Les deux autres, l'évangile de Saint Luc et celui de Saint Matthieu racontent la Naissance et l'Enfance de Jésus. Nous apprenons que :
- Jésus est né à Bethléem « au temps du roi Hérode », et que Marie, sa mère, le coucha dans une crèche parce qu'il n'y avait pas de place dans la salle de l'hôtellerie.
- Des Anges apparaissent dans la nuit aux bergers des environs de Bethléem et leur annoncent la naissance de l'Enfant qui est le Sauveur le Christ et Seigneur. Ils chantent : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes parce qu'il les aime ». Et les bergers, les premiers, vont adorer l'enfant.
- Des Mages d'Orient (qu'on appellera plus tard « les rois mages ») à la vue d'une étoile se mettent en marche pour Jérusalem et demandent au Roi Hérode : « où est le roi des Juifs qui vient de naître ? »
Hérode consulte les savants Juifs qui indiquent Bethléem. Les mages vont adorer l'Enfant, guidés par l'étoile. Hérode veut le faire périr et ordonne le massacre des enfants de moins de deux ans à Bethléem : ce sont " les saints innocents ", mais la Sainte Famille était partie, c'est « La Fuite en Egypte » (illustrée par de nombreux peintres, dont Giotto).
Publié le 15/12/2008 à 12:00 par myriamseb
Le père Noël
Qui arrive à l'horizon s'appuyant sur un baton
Qui arrive à l'horizon s'appuyant sur un baton
Entre, entre père noël
dans notre jolie maison
Entre, entre père noël
te mettre à l'abri du gel
dans un petit sabot
si tu poses un beau cadeau
toujours nous te garderons
bien au chaud dans la maison
Publié le 13/12/2008 à 12:00 par myriamseb
DOUCE NUIT
.
Douce nuit, sainte nuit,
Tout s'endort au dehors,
Le saint couple seul veille
Sur l'enfant qui someille.
Au ciel l'astre reluit
Au ciel l'astre reluit
Douce nuit, sainte nuit,
Quel bonheur dans les coeurs,
Quand les bergers entendent
Les saints anges qui chantent:
Il est né, le sauveur
Il est né, le sauveur
Douce nuit, sainte nuit
Jetez-vous à genoux.
Bergers, c'est le Messie,
Jésus, né de Marie,
Dieu, fait homme pour nous
Dieu, fait homme pour nous
Douce nuit, sainte nuit
Fils de Dieu, tu souris.
Voilà enfin cette heure attendue
Qui annonce notre salut,
Ta naissance, Jésus Christ
Ta naissance, Jésus Christ
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par myriamseb
PETIT PAPA NOËL
Paroles: Raymond Vincy
Musique: Henri Martinet
1946
C'est la belle nuit de Noël
La neige étend son manteau blanc
Et les yeux levés vers le ciel,
A genoux, les petits enfants,
Avant de fermer les paupières,
Font une dernière prière.
(Refrain)
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des jouets par milliers
N'oublie pas mon petit soulier
Mais, avant de partir,
Il faudra bien te couvrir
Dehors tu vas avoir si froid
C'est un peu à cause de moi
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Tous les beaux joujoux que je vois en rêve
Et que je t'ai commandés
(Refrain)
Petit Papa Noël...
Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ta hotte sur le dos
Au son des cloches des églises
Ta distribution de surprises
Et quand tu seras sur ton beau nuage
Viens d'abord sur notre maison
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon
(Refrain)
Petit Papa Noël...
Publié le 10/12/2008 à 12:00 par myriamseb
NOEL
Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828)
L'air est glacé, mais la nuit est sereine,
Les astres clairs nagent en un ciel pur ;
J'entends gémir les eaux de la fontaine ;
Le firmament étale son azur.
L'airain battu d'un coup triste et sonore
Seul a troublé le repos de la nuit.
Il est une heure, et moi je veille encore ;
Je veille seul, et le repos me fuit.
Oh ! Que de fois le silence nocturne
Prêta son calme à mes songes divers !
Oh ! Que de fois ma lampe taciturne
M'a vu rêver, lire, tracer des vers !
Nuit de Noël, derniers jours de l'année,
Oh ! Que de jeux, de paix et de plaisirs
Vous rappelez à mon âme fanée !
Et tout a fui sous de nouveaux désirs !
Comme d'un rêve aussi doux que rapide,
Il me souvient de ce bonheur passé.
Bonheur d'enfance, imprévoyant, avide,
Que la raison a si vite effacé...
Il me souvient de ces cadeaux magiques
À mon réveil offerts dès le matin,
Et du foyer, et des plombs fantastiques,
Dont les contours présageaient le destin.
Me disaient-ils que je serais poète,
Victime, hélas ! des désirs de mon coeur ?
Que le chagrin ferait courber ma tête,
Et que jamais je n'en serais vainqueur ?...
Déjà la cloche a répété quatre heures ;
Je veille encor, je veille pour chanter.
Un bruit soudain ébranle nos demeures ;
Quelle douceur je trouve à l'écouter!
Quels sons divins, quelle auguste harmonie
L'airain du temple exhale dans les airs !
Comme l'espoir, mon âme rajeunie
Entend vibrer les célestes concerts.
Nuit de Noël, nuit de paix et de joie,
C'est dans ton sein qu'un Sauveur nous est né.
Le coeur soumis qui marche dans ta voie,
Humble et joyeux, n'est pas abandonné.
Ô mon Sauveur, viens éclairer ma route !
Viens me couvrir des ailes de la foi !
Ouvre mon âme et dissipe mon doute ;
Viens, je t'attends et je me livre à toi.
Publié le 09/12/2008 à 12:00 par myriamseb
Mon beau sapin
Mon beau sapin
Roi des forêts
Que j'aime ta verdure !
Quand, par l'hiver
Bois et guérets
Sont dépouillés
De leurs attraits
Mon beau sapin
Roi des forêts
Tu gardes ta parure.
Toi que Noël
Planta chez nous
Au saint anniversaire !
Joli sapin
Comme ils sont doux
Et tes bonbons et tes joujoux !
Toi que Noël
Planta chez nous
Tout brillant
De lumière.
Mon beau sapin
Tes verts sommets
Et leur fidèle ombrage
De la foi qui ne ment jamais
De la constance et de la paix,
Mon beau sapin
Tes verts sommets
M'offrent la douce image.
Publié le 06/12/2008 à 12:00 par myriamseb
Le Père Noël
Tombé du ciel,
Le père noël
Est arrivé
Tout essouflé
Dans son traineau
Plein de cadeaux,
Par une échelle,
Le père noël,
Rouge et barbu
est descendu,
Et s'est caché
Dans la cheminée!
Et pour Noël,
Le père noël
A déposé
Dans mes souliers
Plein de cadeaux
Bien emballés.
Bravo!
Publié le 05/12/2008 à 12:00 par myriamseb
VIVE LE VENT
Sur le long chemin
Tout blanc de neige blanche
Un vieux monsieur s'avance
Avec sa canne dans la main
Et tout là-haut le vent
Qui siffle dans les branches
Lui souffle la romance
Qu'il chantait petit enfant :
(Refrain)
Vive le vent, vive le vent
Vive le vent d'hiver
Qui s'en va sifflant, soufflant
Dans les grands sapins verts...
Oh ! Vive le temps, vive le temps
Vive le temps d'hiver
Boule de neige et jour de l'an
Et bonne année grand-mère...
Et le vieux monsieur
Descend vers le village,
C'est l'heure où tout est sage
Et l'ombre danse au coin du feu
Mais dans chaque maison
Il flotte un air de fête
Partout la table est prête
Et l'on entend la même chanson :
(Refrain)
Boule de neige et jour de l'an
Et bonne année grand-mère !
Vive le vent d'hiver!
Publié le 04/12/2008 à 12:00 par myriamseb
La petite fille aux allumettes
Hans Andersen
Par une nuit glaciale d'hiver, une petite fille marchait dans les rues, regardant les vitrines illuminées. C'était la veille du Jour de l'An. Les bras chargés de cadeaux, les passants se dépêchaient de faire leurs derniers achats. Mais cette petite fille-là n'attendait aucun cadeau. Elle vivait toute seule avec son père. Et malheureusement, il ne l'aimait guère.
Elle serrait un paquet d'allumettes dans ses petites mains bleuies de froid. Sa robe était déchirée. Le vent la faisait frissonner, et la neige sur les pavés brûlait ses pieds nus. Les lumières des vitrines allaient bientôt s'éteindre. Les passants rentraient chez eux. Elle était seule dans la rue.
«Je n'oserai jamais revenir à la maison, pensait la petite fille. Je ne pourrai pas dire à mon père que je n'ai pas vendu d'allumettes. Vraiment, je ne peux pas rentrer !»
Entre deux maisons de pierre grise, la petite fille s'assit dans un recoin. Comme elle avait froid! Les flocons de neige mouillaient ses cheveux blonds.
«Je vais craquer une de mes allumettes, se dit-elle, ce la me réchauffera les mains.» La flamme chaude et claire brilla dans l'obscurité. La petite fille s'imagina qu'elle était assise devant un bon feu, dans une salle à mange éclatante de lumière. Mais l'allumette s'éteignit, et la vision disparut.
Lorsqu'elle frotta une deuxième allumette, le mur gris devint transparent. Elle vit la table de la salle à manger, chargée de plats délicieux: une dinde rôtie, une bûche glacée décorée de fruits confits. Tant de bonnes choses qu'on ne savait par laquelle commencer. Mais lorsqu'elle étendit la main, la vision s'évanouit.
La petite fille fit craquer une troisième allumette. Elle se vit au pied d'un magnifique arbre de Noël. Une centaine de bougies étincelaient sur ses branches vertes. Enveloppés de papier d'or et d'argent, des cadeaux étaient entassés autour du sapin, et la petite fille savait qu'ils étaient tous pour elle.
En haut de l'arbre scintillait une splendide étoile qui, soudain, tomba à terre. On aurait cru voir une étoile filante dans le ciel. Et la petite fille se souvint de sa grand-mère, la seule personne qui l'ait aimée vraiment. Avant de mourir, elle lui avait appris que les étoiles filantes montent vers le paradis.
« Comme je serais heureuse de revoir grand-mère! » pensa la petite fille en craquant une quatrième allumette. Et voilà que sa grand-mère apparut, encore plus belle et plus souriante que lorsqu'elle était en vie.
« Ne me quitte pas, grand-mère! murmura la petite fille. Je sais bien que tu partiras quand l'allumette s'éteindra. Emmène-moi avec toi, je t'en prie. » Elle frotta alors toutes les allumettes qui restaient dans le paquet. Il faisait plus clair qu'en plein soleil. Lorsque la dernière allumette s'enflamma, la grand-mère ouvrit les bras et prit sa petite fille avec elle. Et elles s'envolèrent ensemble.
L'allumette s'éteignit, et tomba des mains froides et sans vie de la petite fille. On la trouva morte le matin du Jour de l'An, assise entre les deux maisons grises. Elle souriait et paraissait heureuse. Personne ne savait que sa grand-mère était venue la chercher pour la mener au ciel
Publié le 03/12/2008 à 12:00 par myriamseb
Noël Blanc
Oh ! Quand j'entends chanter Noël
J'aime revoir mes joies d'enfant
Le sapin scintillant, la neige d'argent
Noël mon beau rêve blanc
Oh ! Quand j'entends sonner au ciel
L'heure où le bon vieillard descend
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs
La nuit est pleine de chants joyeux
Le bois craque dans le feu
La table est déjà garnie
Tout est prêt pour mes amis
Et j'attends l'heure où ils vont venir
En écoutant tous mes souvenirs
Oh ! Quand j'entends chanter Noël
J'aime revoir mes joies d'enfant
Le sapin scintillant, la neige d'argent
Noël mon beau rêve blanc
Oh ! Quand j'entends sonner au ciel
L'heure où le bon vieillard descend
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs
Je revois tes yeux clairs, Maman
Et je songe à d'autres Noëls blancs